L’Hypnose ou la communication silencieuse, de Edouard Collot

 

 

A lire sur artelittera.com pour 2 €

 

L’article L’Hypnose ou la communication silencieuse, écrit par Edouard Collot, est publié dans l’ouvrage intitulé Hypnose, langage et communication, consacré à l’hypnose auquel ont collaboré de nombreux spécialistes du sujet. Il a été réalisé sous la direction de Didier Michaux, docteur en psychologie. Il s’agit d’un ouvrage dense élaboré par de nombreux spécialistes, qui se présente en deux grandes parties : Approches théoriques et cliniques et Recherches.

La première étape se compose de quatre points : La Communication hypnotique, Spécificités du discours hypnotique, Hypnose et niveaux psychiques de communication, L’Individu, la famille et le groupe face à la communication hypnotique.

La deuxième étape est constituée de trois points : Pragmatique de la communication hypnotique, Prédicteurs de l’hypnotisabilité et effets suggérés, Evaluation psychométrique et clinique de l’hypnothérapie.

Les chapitres présentés dans ces différents points peuvent être lus sur le site d’Artelittera pour le prix unique de 2 €.

Dans ce chapitre 3 (pages 33 à 40), Edouard Collot adopte une structure qui permet de guider les lecteurs scientifiques et soignants vers l’aspect de l’hypnose qui les intéresse. L’hypnose est présentée comme une situation de communication qui s’ajoute aux autres outils d’exploration de la conscience. Collot précise qu’elle s’adresse aux champs du moi, du soi, de l’individuel et du collectif. Il prend soin de soulever la question des bonnes et mauvaises influences dans la cure entreprise par les soignants qui utilisent l’hypnose auprès de leurs patients. Il rappelle également qu’intervient dans cette cure, comme en psychanalyse, la notion de transfert. Son plan rigoureux annonce la méthode employée dans son cadre et sa pratique : il évoque tout d’abord l’état de communication hypnotique, avant de s’interroger sur la variable cachée. Il met en évidence la richesse des manifestations intuitives et le fait que le sujet peut être actif ou passif. Puis il évoque, avec Clément Rosset, la question du réel et de son double pour montrer l’intérêt de l’hypnose dans le traitement des névroses post-traumatiques. Il met toutefois le lecteur en garde contre l’éventualité des souvenirs induits. Il explique que le thérapeute peut se trouver dans un état hypnoïde par empathie avec le patient. L’inventaire qu’il fait des manifestations liées aux psychoses dissociatives peut être très éclairant pour les soignants potentiels.

En leur recommandant de ne pas appliquer de recettes, mais de laisser place à leur ressenti, il les aide dans leur démarche thérapeutique, valorisante pour eux car il la présente « comme un art » (cit.p.36).

Il se penche également sur les étapes du langage et de la communication chez l’enfant et donne des repères d’évaluation à toute personne s’interrogeant sur ce sujet.

Cet article est  riche, documenté et s’appuie sur des données scientifiques précises.

Pénélope Giordano

On peut lire ce chapitre pour 2 € sur le site d’Artelittera

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